Journal de bord: 4L Trophy 2O11
J –(-1) : Mercredi 16 février 2011 : Direction Paris
Notre objectif pour cette avant journée était tout d’abord : ne pas se perdre !!
Le trajet Le Mans/ Paris, sans passer par l’autoroute était d’après les estimations d’environ 3H30. Afin de ne pas prendre de risque nous nous sommes donc laisser un total d’environ 5 heures pour arriver à bon port.
Nous partons donc dans les alentours de 11h pour notre rendez vous a 16h20
Malheureusement, une petite erreur de direction (sortie loupée) nous a fait faire un petit détour entre Chartre et Dreux. Gardant parfaitement notre calme (ou presque
) nous en profitons pour visiter Nogent-le-Roi qui est une ville situé
dans l’Eure et Loir et qui est composé d’un très beau bourg féodal.
Bref, notre périple s’achève quand nous arrivons devant les grilles du stade de France (allez zizou !!). Durée de l’étape J -1 de 4h30… Et oui quand même !
Dès notre arrivée, nous sommes tout exciter de voir une quantité de 4L comme celle ci. En effet, nous n’en avions jamais vu autant jusqu’à ce jour mais quand même un peu stressé à l’idée de passer les vérifications techniques.
Après nous avoir collé tout les autocollants des sponsors qui supporte le 4L Trophy, c’est a notre tour de passer sous les yeux rodés des mécanos pour savoir si la titine est a la hauteur d’effectuer ce rallye que nous préparons depuis près d’un an… Comme une veille de Baccalauréat. Bilan : Il nous conseil juste de resserrer un roulement avant d’attaquer la partie au Maroc. Mais nous partons quand même avec nos autocollants n°315 collés sur les portières qui certifient que nous pouvons prendre le départ du raid: ouf!!!
L’étape administrative c’est passer sans problème mis à part un changement de programme annoncé par Laetitia Chevalier qui nous a préciser que les fauteuils roulants que nous amenions serait pris en charge par l’association « enfants du désert » des le premier bivouac au Maroc.
Nous en profitons ensuite pour aller discuter avec quelques équipages qui sont a proximité de nous puis prenons la route sous un tonnerre de klaxon afin de nous rendre chez Timothée Emery, habitant dans le 10ème arrondissement, qui nous invitais chaleureusement à loger chez lui le temps d’une nuit.
Après une ou deux mauvaises directions prises, un tour de rond point en trop et quelques klaxons (bizarrement moins agréable a entendre que ceux du stade de France), nous garons la voiture dans un parking payant pour la nuit et nous rendons à l’appartement.
Nous remercions d’ailleurs Timothée (Entreprise Aldora) qui nous a offert un excellent repas et nous a fait gouter de très bonne bouteille qui nous ont surement éviter une affreuse gueule de bois le lendemain !!
J-1 : Mardi 17 février 2011 : Le grand départ
Après une petite nuit, nous passons une partie de la matinée à chercher des garages dans Paris pour régler notre problème de roulement. Malheureusement, impossible de trouver des mécaniciens pour régler notre souci, nous choisissons donc de prendre rendez vous chez un garagiste dans un village sur notre route pour le Maroc.
Nous partons donc pour le stade de France super motivé ! Arrivée, nous rencontrons des connaisseurs de 4L qui réparent notre problème de roulement.
Ensuite nous écoutons le discours de départ de la course bien déçu de ne pas voir Mr Taïg Chris qui ne nous a même pas fait l’honneur de sa présence. Le discours finis nous attendons environ une demi heure avant de pouvoir prendre le volant pour quitter le stade de France en raison du nombre conséquent de voiture au départ.
Notre départ est tonitruant, les voitures passent au milieu d’un couloir formé par des spectateurs venus spécialement pour l’occasion. Déguisé en blonde sulfureuse, nous saluons la foule de manière chaleureuse (peut être un peu trop pour des parisiens férus de mécanique et non de travestis). Nous arrivons donc sur le periph’ parisien encore plus excité qu’à l’arrivée au stade jusqu’au moment ou nous remarquons que nous ne savons pas tellement comment quitter Paris. Malgré cela nous nous en sortons parfaitement sans nous perdre (merci saint Christophe).
A l’une des premières stations essences en sortant de la capitale, nous nous joignons à des équipages rencontrés grâce à notre action Handi’Caravane. Nous formons un groupe de cinq 4L.
Notre but de la journée est de traverser la France et de dormir à Bayonne.
A Tours nous sommes bloqués dans les bouchons pendant 1h30 à cause d’un camion qui a brulé sur la route. Nous en profitons pour discuter et échanger des confiseries avec des équipages de 4L bloqués eux aussi dans les embouteillages.
La suite de la traversée se fait tranquillement mais surement jusqu’à ce qu’à Bordeaux 3 équipages nous quittent pour passé leur nuit à l’hôtel. Nous sommes plus que 2 équipages (de Sarthe) et arrivons à Bayonne sur les coups de 2h00 du matin. Nous passerons la nuit chez la grand-mère d’Aurélien.
J-2 : Mercredi 18 février 2011 : i Hola que tal !
Nous nous réveillons à 8h30 après avoir bien dormit par contre, premier problème, nous remarquons une fuite sous le moteur.
Tout d’abord, nous pensons à une fuite d’huile qui serait causer par le bouchon de vidange mal serré. Nous le réparons donc mais nous pensons aussi que notre joint du capteur de température n’assure pas une très bonne isolation et que de l’eau s’échappe de la pompe à eau. Nous décidons de continuer notre route en pensant réparer tout ça à Algesiras.
A 10h, nous retrouvons les équipages qui ont dormit à Bordeaux et qui on fait la route le matin. Nous partons alors avec pour objectif de rallier le sud de l’Espagne dans la journée.
A Saint Sebastian, nous perdons un équipage. Celui ci décide de continuer la route de leur coté.
La frontière espagnole est très difficile pour les titines. En effet, ses reliefs font surchauffés les moteurs. Nous sommes contraint de nous mettre en seconde pour gravir les cols très pentus. Notre deuxième col est fatal puisque nous devons nous arrêter dans une montée sur la bande d’arrêt d’urgence pour faire refroidir le moteur. Nous prenons donc la décision de passer par Séville afin d’éviter la chaine montagneuse autour de la ville de Grenade.
La traversée espagnole se fait sans soucis avec de très beau paysage. A minuit, sur une aire d’autoroute, nous sommes perplexe quant à notre fuite dans notre moteur qui ne s’arrête pas. Nous profitons d’un équipage que nous rencontrons pour leur demander de mettre le nez dedans. Il diagnostic une fuite d’huile causée par le joint spi de l’arbre à came qui n’est plus en état. Nous décidons d’essuyer toute l’huile qui a fuit et nous remettons en route vers Séville ou nous arrivons sur les coups de 4h30. Nous campons les tentes sur une aire d’autoroute où nous ne sommes pas les seules 4L. Pas de bol, les pelouses sont interdites. Mais nous sommes assez extenués pour « planter » la tente sur le bitume et nous coucher après une journée de 19heures et 1000 km sur la route.
J-3 : Jeudi 19 février 2011 : Algésiras
Nous sommes réveillé à 8h du matin par des klaxons d’une 4L… Tout le monde se lève sur le parking qui a fait office de camping. Nous décidons d’en faire autant afin de pouvoir arrivé à Algésiras assez tôt et profiter de l’après midi pour réparer notre fuite.
Sur notre périple nous traversons un champ d’éolienne et Thomas en profite pour s’amuser avec l’appareil photo.
Après quelques courses et un ravitaillement nous arrivons à Algésiras au parking de l’hôtel ou l’organisation nous attend. Nous sommes loin d’être les seuls à arriver à cette heure ci et une file d’attente imposante de 4L commence à se former.
C’est le moment ou l’on nous donne notre Road Book qui est le bouquin qui va nous guider pendant tout ce périple. Puis nous nous installons sur le bivouac organisé sur un terrain réservé pour l’occasion. Le terrain est boueux, les équipages s’amusent à faire les premiers tests sur leurs véhicules. Certains avec plus de réussite que d’autres…
Nous sommes alors convoqué à notre premier briefing qui manque de peu de se dérouler sous la pluie. Les dernières modalités sont dites. Nous devons nous rendre à 4h30 au port d’Algésiras pour prendre le bateau à 6H. Les équipages qui prenaient le départ de Saint Jean de Luz quant à eux, doivent déjà partir en direction du Maroc.
Nous voulons réparer notre joint spi, mais un mécano nous conseil de le garder tel quel jusqu’à l’arrivée au Maroc ou nous pourrons le changer plus tranquillement.
Nous en profitons pour faire les derniers achats nécessaires dans les grandes surfaces aux alentours.
Le bivouac est très agité pour cette première soirée!
J-4 : Jeudi 20 février 2011 : Direction Maroc !
Nous nous levons à 2h30 sous la pluie, pour partir à 3h. Nous arrivons au port encore sous la pluie et attendons près d’une heure avant que l’on nous donne le top départ pour rentrer dans le bateau.
Le ferry est blindé de 4L est des concerts de klaxon retentissent. Arrivée dans le bateau, nous devons nous présenter devant la douane marocaine qui effectue tout les contrôles. Ensuite nous en profitons pour nous poser et nous reposer un peu avant l’arrivée tant attendu au Maroc.
La traversée dure 3 heures et nous débarquons à Tanger à 9h30.
Sur la route, les paysages se succèdent aussi différents les uns que les autres.
Vers la fin, de soirée, nous nous arrêtons juste le temps de prendre une photo. Malheureusement, c’est à ce moment que la voiture sarthoise qui nous accompagnée ne démarre plus, le problème est du à un Lehmann de cassé. Un marocain passant par là, nous dépanne dans la nuit en échange d’un petit quelque chose (business is business). Nous continuons notre chemin pour arriver dans la nuit au premier bivouac. Le terrain est caillouteux, il fait froid et le vent est glacial. Après un repas trop diététique à notre gout, nous dormons tant bien que mal sur les cailloux de ce premier bivouac.
J-5 : Vendredi 21 février 2011 : Première piste!
Nous nous levons à 7h30, ce qui depuis le début du raid correspond à notre plus grosse nuit de sommeil.
Nous devons effectuer une portion de route avant d’atteindre notre première piste.
Premier souci sur le trajet, nous sentons une forte odeur d’essence. Nous nous arrêtons aussitôt pour vérifier ce qu’il se passe : Une durite d’essence à lâcher ! Nous la remettons en place en remerciant le ciel que le moteur n’ait pas pris feu.
Le temps est magnifique et nous traversons des paysages rappelant le grand Canyon américain. Nous continuons jusqu’à arriver à un village juste avant l’entrée de la piste pour demander à un garagiste de régler notre problème de joint spi. Malheureusement, celui ci n’a pas les outils adéquats ce qui nous oblige à continuer avec notre problème.
Nous déjeunons au pied des pistes pour repartir à 14h ! Les paysages sont magnifiques avec de gros trous et des oueds pendant 20 km. Nous avons de bonne sensation et la voiture tiens le coup. Nous arrivons au bivouac à 18h et nous profitons de notre première soirée dans le désert après quelques petits travaux sur la titine !

J-6 : Samedi 22 février 2011 : Direction Merzhouga!
Nous prenons notre temps le matin mais un équipage de notre groupe à un souci ! Pressé par le fait de déposer le matériel médical avant 18h, nous partons devant. Le début de route est tranquille avec encore de très beau paysage typique du Maroc avec des oueds magnifiques. Nous ne prenons pas de temps pour nous arrêter dans les villages comme les autres équipages que nous voyons sur le bord de la route. Arrivé sur les pistes, nous pensons avoir tout notre temps du coup nous nous arrêtons afin d’aider à désensablé des participants et marchander des souvenirs avec des berbères. Nous repartons et malheureusement, on nous prévient que nous avons loupé une étape. Nous retroussons chemin pour que l’on nous dise qu’il est trop tard pour passer cette étape. Ce demi tour nous aura couté pas moins de 6 ensablements consécutifs.. Ces erreurs nous aurons permit de mieux appréhender nos directions dans le sable et nous finirons la piste sans trop de problème.
Arrivé au bivouac de dépôt du matériel, nous déchargeons notre voiture des affaires scolaires et médicales sur le grand espace réservé pour cette occasion. Nous pensions faire une photo avec tous les acteurs Handi Caravane. Malheureusement, réunir tout le monde étant impossible, nous décidons de reporter ce rendez vous et profitons du discours des organisateurs avec en prime une super chanson des enfants d’une classe marocaine venu pour l’occasion. Nous passons le début de soirée sous les tentes montées par les organisateurs puis la finissons près des voitures.
Bilan de la journée : Nous avons était admiratif de l’effort fournit par tout le monde pour amener autant de matériel et de la bonne humeur ambiante des participants, de l’organisation et des locaux qui nous ont accueillis a bras ouvert. Par contre, nous n’avons pas aimé le principe d’usine humanitaire du 4L trophy ne favorisant pas le contact avec les marocains à qui nous donnons les dons.
Petite déception d’avoir raté l’étape des dunes même si les autres concurrents nous ont dis que ce n’était pas exceptionnel.
De plus, le dépôt des affaires a fait remonter le train arrière de la voiture d’une dizaine de centimètres héhé.
J-7: Samedi 23 février 2011 : Etape bac à sable…ou pas!
Pour la première fois du 4L trophy, nous petit déjeunons. Nous prenons de grosse portion du buffet installé par les organisateurs afin de prendre des forces pour l’épreuve qui s’annonce très longue avec probablement de la route de nuit sur piste. Notre départ est prévu à 10h30 mais nous sommes confrontés à un énorme bouchon à la sortie du bivouac. Pour patienter, nous faisons la connaissance d’Ibrahim un vendeur qui est vraiment prêt a tout, même enfiler nos lunettes aux faux yeux, pour nous vendre quelque chose (vraiment sympa ces marocains!).
Nous en sortons à 12h. Un équipage de notre groupe est contraint à s’arrêter à cause d’un problème technique et nous faisons de même.
Nous reprenons la route une fois le problème résolu mais nous arrivons à l’entrée des pistes une demi heure après que les organisateurs ne les ai fermée pour cause de sécurité (pistes dangereuse de nuit). Au final l’entrée des pistes nous est refusé, nous devons donc prendre la route et avons tout notre temps pour la faire. Un peu déçu d’avoir loupé l’épreuve mais heureux d’avoir un peu de temps libre devons nous, nous décidons donc avec notre groupe de 6 équipages de nous arrêter manger dans un restaurant marocain local où nous rencontrons des marocains. Nous mangeons et profitons de l’hospitalité de Moukhtar le maitre des lieux et de son fils Anouar qui nous offre le tajine.
Nous discutons de tout et de rien à l’ombre d’un arbre. Nous repartons très heureux d’avoir pu prendre le temps de discuter avec Moukhtar, président d’une association de soutien scolaire à Mecissi, de notre projet. Arrivée au bivouac à 16h30. Thomas profite du temps qu’il nous reste pour s’adonner à des négociations qui durerons une heure et demi. Nous avons donc passé une journée assez calme pendant que la plupart des 4L trophistes sont encore sur des pistes ou le jour s’est couché laissant place à un désert sans lumière. A 20h30, seul la moitié des concurrents sont présent sur le bivouac. Nous passons une annonce afin de réunir les membres d’handi’caravane malheureusement, pas grand monde n’est présent et nous décidons que le rendez vous s’effectuera le lendemain matin. Nous passons la soirée sous les tentes de l’organisation avec les berbères travaillant sur le site avec qui nous passons un agréable moment de rigolade et de bonne humeur.
Avec en prime le premier coup de soleil pour notre ami Thomas!!
J-8: Samedi 24 février 2011 : Début de l’épreuve marathon!
Le Briefing du soir est décalé au matin à 7h car plusieurs équipages sont arrivés dans la nuit à cause de l’épreuve du bac à sable. Nous prenons la parole sur l’estrade afin d’appeler tout les membres handi’caravane pour se réunir et faire une photo de groupe que nous faisons cette fois ci.

Après le briefing, l’étape marathon est lancée ! Notre départ est retardé car nous subissons un bizutage à coup de mousse à rasé sur notre voiture par notre équipage breton préféré.
La matinée se passe sans trop de souci, la voiture roule bien malgré notre inquiétude vis à vis de l’inexistence d’une plaque arrière protégeant le réservoir. Nous étudions donc bien les passages difficiles avant de se lancer. Cela nous permet de ne pas nous enliser et avoir à pousser.
Le soleil est au zénith et nous en profitons pour nous accorder une bonne pause pour manger. Un des équipages des 4L nous suivant découvre un problème avec leur démarreur. Ceux ci appellent l’assistance du raid pour les aider et nous décidons de continuer sans eux.
Notre après midi se passe bien mis a part 2 enlisages à cause d’équipage calant et passant devant nous. La nuit commence à tomber dans le désert. Nous passons devant plusieurs campements sans nous arrêter et quand la nuit tombe, nous nous retrouvons sans lieu ou dormir. Nous roulons quelques minutes de nuit dans le désert et tombons enfin sur un groupe de 4L. Nous nous greffons à eux. Il y a une bonne ambiance dans le mini bivouac organisé. Nous programmons un grand feu de camp. Pour cela, nous déracinons un arbre le tirant à l’aide d’une sangle.
C’est une soirée très sympathique dans le désert. De plus, celle ci nous à permit de rencontrer de nouveaux équipages que nous n’aurions jamais connu.
J-9: Dimanche 25 février 2011 : Fin de l’épreuve marathon!
Départ à 7h30. Thomas se fait plaisir en poussant la titine à 90 km/h sur des pistes en assez bon état.
Le paysage montagneux est propice à une bonne petite pause café. Puis une traversé d’une zone désagréablement caillouteuse et montagneuse appelée : l’enfer des cailloux.
Nous sortons de la piste à 12h. Nous avons complètement pris notre temps l’après midi pour rejoindre Marrakech car nous avons recherché un point d’eau afin de s’y baigner mais sans succès. Nous arrivons de nuit au col de Tichka qui est un col très redouté par les organisateurs car il est un accès montagneux obligatoire de tout les poids lourds voulant se rendre ou sortir de Marrakech.
De plus nous remarquons un problème de claquement lorsque nous tournons trop violement mais nous passons le col sans problème et arrivons à l’hôtel à 22h30. Nous en profitons pour manger à notre faim et nous reposer dans nos chambres 4 étoiles. Nous somme un peu dépassé par ce trop plein de luxe car nous étions habitué aux tentes, sables et mal bouffe. Nous nous couchons tôt car nous sommes épuisé.
J-10: Lundi 26 février 2011 : Marrakech la ville de la négoce!
Debout 9h30. Petit déjeuner très copieux ! Arrivée dans le centre de Marrakech à 12h. Nous faisons des achats dans la médina et dépensons beaucoup de sous dans des cadeaux (babouches, service à thé, djellaba, lunettes).
Les négociations sont dures et nous n’avons pas assez de temps pour obtenir d’assez bons prix mais nous repartons souvent en ayant baissé de moitié le prix de base. Nous restons jusqu’à 16h dans le souk puis nous décollons vers l’hôtel.
Nous nous perdons mais rejoignons quand même l’hôtel ou nous décidons de nous baigner dans la piscine malgré le fait que nous soyons en retard pour la soirée de clôture. Mais n’ayant pas pu en profiter durant la journée nous ne voulions pas partir sans la tester au moins une fois. Manque de chance, celle ci était à l’ombre depuis 1 heure donc elle était très froide (on ne peut pas tout avoir). Après un quart d’heure de trempette, nous nous faisons beau et partons dans la voiture d’un équipage pour aller à la soirée de clôture.
Nous nous perdons à cause d’un CRS encadrant une manif en cours qui nous indique mal. Nous arrivons enfin à la soirée en retard. Nous loupons une partie du discours des organisateurs et celui de Taig Chris. Finalement, nous n’aurons pas eu la chance de le voir. Mais nous arrivons à temps pour voir le spectacle de chevaux.
Nous nous installons avec des équipages inconnus mais très sympathique avec qui nous mangeons buvons et rions à satiété. Nous passons un moment très convivial à table puis nous décidons d’aller danser sans trop savoir comment rentrer vu que les personnes censées nous ramener sont parties de fatigue. Pas grave nous continuons la soirée jusqu’à la fermeture. Enfin nous trouvons un équipage ayant la gentillesse de nous ramener en compagnie de 4 autres 4L trophistes. Nous rentrons à notre hôtel ou nous ne pourront profiter des lits que l’espace de quelques heures.
J-11: Lundi 27 février 2011 : Retour vers l’Europe!
Levé 6h30 après 2h30 de sommeil. Nous sommes « dans le pâté » (ou plutôt « dans la rillette » pour revendiquer nos origines). Nous prenons notre dernier petit déjeuner et nous partons de l’hôtel. Nous prenons l’autoroute en convoi avec les autres équipages jusqu’à une petite erreur de direction à Rabat ou nous perdons tout le monde. Nous continuons donc seul jusqu’à Tanger ou nous loupons de nouveau une sortie qui nous offre la chance de passer par le littoral qui est, au final, tout simplement magnifique. Nous avons meme droit au coucher de soleil en face de la mer. Nous arrivons au port à l’instant ou les organisateurs décident de faire rentrer les 4L dans le ferry et nous n’avons pas a attendre trop longtemps comparé à d’autres équipages attendant depuis une heure. Dans le bateau, nous jouons aux cartes et nous dormons pendant que les gens se ruent sur le duty free qui est bondé. Après une brève sieste dans le bateau nous roulons quelques minutes sur la rocade et décidons de nous arrêter dormir dans une impasse proche de la rocade à coté d’un enclot. Nous sortons les tentes et dormons.
J-12: Lundi 28 février 2011 : Retour en France!
Traversée de l’Espagne en une traite. Nous subissons tout les climats : soleil, pluie, vent violent qui nous oblige à nous coller au cul des camions pour prendre l’aspiration et enfin la neige en pleine nuit lors de la traversée d’un col à la sortie de Madrid. Nous arrivons à 2h30 à Bayonne après être parti à 10h d’Algésiras.
Notre aventure se termine là et nous rentrons sur le Mans des étoiles pleins les yeux..
Notre 4l trophy fut intense et magique. Nous esperons que les autres équipages aient passé un aussi bon 4L trophy que le notre et encourageons ce qui n’ont pas osé se lancé dans cette belle aventure car celle ci est très formatrice et allie à merveille le coté humanitaire avec des sensations extraordinaires.

































































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Hihi, ça donne une ENOOOOORME envie !!